mardi 24 avril 2012

Qu’est-ce la cyberintimidation?



Définition : Selon jeunesse j’écoute, « la cyberintimidation consiste à utiliser une forme de technologie pour intimider les autres, leur faire du mal ou nuire à leur réputation et à leurs relations. »

Comment se produite-elle?
            En majeure partie la cyberintimidation a lieu à travers des réseaux sociaux, par exemple par Facebook puisqu’il s’agit d’un lieu où tout l’entourage de la personne qui est intimidé peut voir ce qui est écrit à son sujet.  Bien évidemment, comme le mentionne jeunesse j’écoute il y a l’envoie abusif de courriels ou de messages textes dans lesquels sont inscrits des messages menaçants ou tout simplement méchants. Ensuite, certains vont mettre des photos assez gênantes de la personne qu’ils veulent intimider afin que les gens se moquent d’elle.  Puis, la façon la plus commune est de dévoiler des secrets ou de partir des rumeurs au sujet de quelqu’un en ligne. Enfin, la méthode qui est selon moi la plus extrême est de créer un site Web complet pour faire de la peine à un individu.

Qui se fait cyberintimider?
            D’après mes recherches, personne n’est à l’abri de la cyberintimidation puisque dans la majorité des cas, nous ne savons pas d’où elle provient, car les gens qui la font s’assurent de garder leur identité anonyme.  Ce qui est le plus dommage est qu’il est extrêmement difficile de l’arrêter, car justement il est dur de trouver d’où elle provient et le monde de l’internet est beaucoup trop vaste pour procéder à une investigation, à moins que ce ne soit un cas majeur. Selon [1]Nancy Willard, du Responsible Netizen Institute, « ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue de beaucoup la compassion ou le remords. » Pour terminer, il est évident que si les parents mettent un contrôle parental dans les ordinateurs que leurs enfants utilisent, la cyberintimidation serait peut-être diminuée vu que les enfants n’ont pas accès aux sites internet qui leur plaisent, particulièrement à des réseaux sociaux comme Facebook où twitter, mais nous ne pouvons pas en être certains!

La loi et la cyberintimidation
            En ce qui a trait à la loi et la cyberintimidation, il y a plusieurs enfants, adolescents et jeunes adultes qui ne sont pas au courant qu’ils enfreignent la loi en faisant de la cyberintimidation. Selon eux, il ne s’agit que d’une moquerie qu’ils trouvent bien drôle et pourtant ils n’ont pas le droit de faire cela. Une personne qui fait de la cyberintimidation va contre le droit de la personne,  c’est donc considéré comme un acte criminel. Enfin, les parents et les enseignants devraient transmettre ce type d’information à leurs enfants ou élèves dès un jeune âge pour essayer d’éviter ce genre de situation!

Voici un article dans le journal Le devoir sur la cyberintimidation qui selon eux, prend de l'ampleur : 



À écouter absolument, c'est un film sur l'intimidation "Cyberbully part 1"






Un ipad en classe?


            Selon moi, la tablette électronique iPad serait un outil technologique extrêmement pertinent pour aider les élèves en difficulté dans leurs apprentissages. L’utilisation du iPad serait utile puisqu’il y a plusieurs applications qui ont été créées justement pour permettre à ce type d’enfants d’effectuer des tâches qu’ils ne sont pas nécessairement capables de faire par eux-mêmes. De plus, ils reçoivent un autre type d’enseignement qui d’après moi est beaucoup plus motivant qu’écouter un enseignant faire un cours magistral.  Également, les enfants de la génération présente sont nées dans le monde de la technologie, donc il serait facile pour eux d’apprendre le fonctionnement de cet outil si populaire.

 
Dans le même ordre d’idées, le fait d’utiliser  l’iPad augmente davantage la motivation des élèves puisqu’il s’agit d’un environnement qu’ils apprécient beaucoup et aime utiliser.  En ce qui concerne le matériel, un emprunt de cette tablette électronique pourrait être fait pour l’année scolaire, ainsi les élèves ou plutôt les parents n’auraient plus besoin de dépenser de l’argent pour acheter des manuels
scolaires qu’ils jetteront à la fin de l’année.

Selon un site internet « iPad in education » qui encourage l’intégration du iPad dans les écoles d’aujourd’hui, cet appareil contient plusieurs avantages à être utilisé dans le domaine de l’éducation. En premier lieu, la recherche qui se fait dans le web est aussi rapide et efficace que celle qui se fait avec un ordinateur et cet objet est bien pour faire une présentation avec un support visuel à un petit groupe de personnes.  Aussi,  le iPad est utile pour bloguer, donc d’échanger avec d’autres individus sur des sujets qui nous intéressent avec par exemple, l’application « wordpress ». La publication d’articles quelconques est également possible, ainsi que la prise de notes lors des cours collégiales ou universitaires. Puis, plusieurs applications sont reconnues pour les artistes, c’est-à-dire qui leur permet de dessiner ou de faire des peintures, et ce qu’en trainant leur iPad avec eux partout où ils vont, n’est-ce pas fantastique?


Voici quelques exemples d’applications de l’iPad en mathématique :
http://www.ipadineducation.co.uk/iPad_in_Education/Numeracy.html

Un site internet rempli d'applications pertinentes à utiliser avec vos futurs élèves :

http://www.emergingedtech.com/2011/03/10-excellent-ipad-applications-for-teachers/

Vidéo : Top 10 reasons to use technology in education



Apprendre par l’intermédiaire du réseau social twitter?



           En visionnant des vidéos sur YouTube, je suis tombée sur une vidéo qui encourage l’expansion l’utilisation des TIC dans la société moderne, c’est-à-dire chez les étudiants universitaires. Bien évidemment, tous les étudiants à travers le monde communiquent par l’entremise de leur cellulaire en s’envoyant des messages textes, d’un ordinateur en s’envoyant des courriels ou d’une tablette électronique. De plus, le réseau social est surement la forme de communication la plus populaire autant chez les adolescents que chez les adultes puisque les gens aiment aller sur Facebook ou twitter.  Dans cette vidéo, le docteur [1]Rey Junco nous confirme ceci en nous faisant part de l’intérêt très présent des étudiants de pouvoir utiliser des réseaux sociaux pour l’école. Donc, il est définitivement pertinent de s’intéresser davantage à l’utilisation du média et son impact sur l’éducation des étudiants.

 C’est pourquoi l’étude suivante a été faite : 125 étudiants d’une université aux États-Unis ont été choisis au hasard parmi lesquels soixante-dix font partie du groupe expérimental qui utilisera twitter dans leurs projets d’école et vingt-cinq étudiants sont dans le groupe contrôlé. La question que se pose le docteur Rey Junco est si le réseau social Twitter va avoir un impact sur la motivation et les résultats scolaires des élèves?  Pendant l’expérimentation, les personnes responsables se sont rendu compte que les effets étaient bel et bien concrets puisque le témoignage des étudiants était majoritairement positif. Une des jeunes filles qui en faisait partie était une personne très timide et n’était pas capable de tisser des liens avec ses camarades et grâce à l’utilisation d’un réseau social, elle a pu s’exprimer davantage et apprendre à connaitre ses collègues à un niveau plus personnel. Également, ce système de fonctionnement permet à l’enseignant de rappeler aux étudiants les dates des examens ou des remises de travaux, ainsi que leur dire où ont lieu les séances de tutorat pour les aider dans leurs études.  À la fin de l’expérimentation, le docteur Rey Junco et d’autres responsables de cette étude ont réalisé que les résultats scolaires ont bel et bien augmenté, et ce de deux points, ainsi que la motivation des élèves.  

Mon opinion, en tant qu’étudiante universitaire qui utilise des outils technologiques quotidiennement pour communiquer avec mon entourage, je suis tout à fait d’accord sur le fait de faire des expérimentations dans différentes écoles pour analyser les résultats que nous allons obtenir. Aussi, je pense que cette méthode est spectaculaire et qu’elle pourrait motiver plusieurs jeunes adultes à aller à leurs cours et à exécuter leurs travaux d’école. Selon [2]Pédagotic, "utiliser twitter pour sa formation continue, pour se nourrir de la communauté ou comme outil d'échange d'idées entre professionnels " est des avantages de ce réseau social. Enfin, tout le monde qui provient de la génération moderne est à l’aise avec l’utilisation des TIC, donc il y aurait à peine de formation à fournir aux étudiants, ainsi qu’à la majorité des enseignants qui seront présents dans les classes d’ici quelques années. Qu’en pensez-vous?


La vidéo en question : 


Quelques avantages de l'utilisation de Twitter en éducation : 




Rey Junco, Academic development and conseling.
[2] http://pedagotic.uqac.ca/?post/2010/02/02/%C3%80-quoi-peut-bien-servir-Twitter-en-%C3%A9ducation Université de Québec à chicoutimi (consulté le 24 avril 2012)

Khan Academy : Est-ce que la vidéo réinvente l'éducation?




            Les recherches pour améliorer le domaine de l’éducation ne cesseront jamais et à ce moment les recherches sont concentrées sur l’intégration des TIC dans les classes. Dans le cas de cette vidéo, il s’agit plus précisément de l’intégration de la vidéo dans les établissements scolaires. Je dois avouer que les divers sujets abordés dans cette vidéo m’ont épatée et m’ont fait réfléchir davantage sur notre système d’éducation actuelle. Tout d’abord,  le fait qu’une vidéo permet de mettre pause, de reculer et de revenir sur un concept dont lequel elle parle à plusieurs reprises permet à plusieurs élèves de comprendre ce qui leur ai appris, contrairement à lorsqu’on est en classe et que nous avons un enseignant pour trente élèves qu’il n’a pas nécessairement le temps de répéter une explication plusieurs fois.  De plus, il est spectaculaire de se rendre compte que peu importe le concept que nous avons besoin d’aller réviser ou vérifier, il sera toujours là, et ce pour les futures générations aussi.  En d’autres termes, le contenu ne vieillit jamais, car tout le monde pourra y faire référence à n’importe quel moment.


Ensuite, [1]Salman Khan a dit une phrase qui m’a énormément interpelée, la voici : « nous utilisons vos vidéos pour faire bouger la classe. Vous donnez les cours, donc maintenant je donne vos cours comme devoirs à la maison. Et ce qu’étaient les devoirs à la maison, les étudiants les font maintenant dans la salle de classe.»  Personnellement, j’ai interpréter ceci de la manière suivante : les devoirs qui sont normalement des exercices écrits sur papier seront faits en classe et les vidéos qui auront des notions d’apprentissages seront à écouter à la maison pour permettre à chaque élève d’apprendre à son rythme et d’écouter la vidéo le nombre de fois qu’il le désire. Je trouve cette idée très pertinente, qu’en pensez-vous?  De plus, ceci développe une autonomie chez les élèves.


Dans le même ordre d’idées, ces vidéos ont même des couleurs qui sont inscrites à leur dossier afin de savoir à quel niveau d’apprentissage ils sont rendus. C’est-à-dire que quand une notion est complètement acquise elle sera en vert, lorsqu’elle est partiellement acquise, la couleur bleue sera inscrite et lorsqu’elle n’est pas du tout acquise, c’est bien évidemment la couleur rouge qui apparait. Donc, ce système permet à l’enseignant de savoir où est rendu son élève dans ses apprentissages, ainsi que de se rendre compte de ses difficultés afin d’intervenir auprès de ceux qui sont dans le besoin.


Également, cette manière de fonctionner permet à l’enseignant de passer plus de temps profitable avec ses élèves et améliore beaucoup sa relation avec eux. En ce qui concerne les méthodes d’évaluation traditionnelles, un test écrit sur papier est généralement distribué aux élèves et ils ont un certain temps pour le compléter. Peu importe qu’ils aient fini ou pas, qu’ils aient compris ou pas la matière, une note leur est distribuée après avoir complété l’évaluation en question. Alors, si un élève est en échec, ces lacunes s’accumulent et deviennent des difficultés de plus en plus graves qui résultent souvent en échec de la matière en question. Par contre, un exercice qui est fait à l’aide d’un logiciel informatique permet à l’élève de recommencer celui-ci jusqu’à tant qu’ils aient bel et bien compris la matière à l’étude, et ce sous une durée de temps illimité. Enfin, je crois que cette méthode d’évaluation éliminerait beaucoup de stress chez les élèves et leur permettrais surement d’obtenir de meilleurs résultats.


Pour plus d’information au sujet du Khan Academy : http://www.khanacademy.org/






lundi 23 avril 2012

Mind search : « teaching math without words? »



            Autant en français qu’en mathématique, l’enseignement traditionnel se fait à l’aide de mots. Les consignes d’un exercice sont données sous forme de mots ou de texte, ainsi que les résolutions de problèmes mathématiques. La question à se posée est si cette forme d’enseignement est réellement pertinente? Peterson (2011) qui travail pour l’institution Mind search [1]affirme qu’en Californie vingt-cinq pour cent des étudiants apprennent à parler l’anglais, quinze pour cent de ces étudiants ont des difficultés langagières, donc sont dysphasiques et vint pour cent ont une faible compréhension du langage courant. Également, une grosse proportion de ces élèves sont des apprenants visuels, c’est-à-dire qu’ils doivent pouvoir observer ce qui leur est appris. Parmi tout ceci, il n’y a qu’une mince proportion des étudiants pour qui la méthode d’enseignement traditionnelle est vraiment pertinente et leur permet d’effectuer de réels apprentissages. 

Dans le même ordre d’idées, Albert Einstein dit les mots suivants : « The words or the langage as they are written or spoken don’t play any role in my mecanism of toughts », ce qui signigie qu’autant les mots, le langage écrit que le langage oral ne jouent aucun role dans son mécanisme de pensée. Cette citation vient appuyer ce que l’auteur de cette vidéo veut démontrer qui est que les mathématiques peuvent bel et bien être enseignées sans utiliser des mots. L'auteur de la vidéo était lui-même atteint de dysphasie et n'a appris à lire qu'en cinquième année du primaire. La dysphasie est « une atteinte neurologique qui affecte l’expression et la compréhension du langage au point d’handicaper l’enfant dans la communication et l’accomplissement des activités normales pour son âge. » ( Association québécoise de la dysphasie)  Alors, comment est-ce possible d’enseigner sans mots?

Peterson (2011) montre plusieurs exemples de problèmes mathématiques présentés sous forme de jeu, et ce dans un logiciel d’ordinateur contenant des exercices touchant tous les différents aspects des mathématiques comme de l’algèbre ou de la géométrie. Ce logiciel est fantastique puisque lorsque l’élève clique sur une mauvaise réponse, la bonne réponse ne lui es pas fournie, mais plutôt les raisons pour lesquelles sa réponse est erronée. Selon moi, ce « feedback » déclenche une réflexion chez l’élève et l’animation qui lui démontre son erreur lui permet de comprendre davantage ce qu’il n’a pas réussi. En ce qui concerne l’obtention d’une bonne réponse, il s’agit du même principe parce que le logiciel explique à l’élève pourquoi il a raison.  Je trouve ceci spectaculaire, car il est vrai qu’en « touchant » de façon virtuelle à l’activité en question, en manipulant et en interagissant avec le logiciel, cela clarifie davantage comment fonctionnent réellement les différents aspects des mathématiques (comment et pourquoi).  

Dans cette vidéo, l’exemple d’exercice complété sans mots qui m’a le plus marquée est celui démontre à des enfants du niveau préscolaire à mettre en place la bonne forme dans le creux du chemin permettant au pingouin de passer d’un coter à l’autre. Ceci permet aux élèves de visualiser et de comprendre pourquoi la forme qu’ils ont choisie est correcte ou non, c’est fantastique! Selon moi, cette méthode d’enseignement est certainement une option à prendre en considération pour les futures générations d’enseignants spécialement pour ceux en adaptation scolaire. Enfin, malgré qu’il soit en anglais, je vous laisse consulter un site qui vous fera connaitre différentes façons d’enseigner les mathématiques : http://www.mindresearch.net/







Association québécoise de la dysphasie : http://www.dysphasie.qc.ca/fr/dysphasie.php

Êtes-vous auto efficace à intégrer les TIC?



            Tout d’abord, si je me fis au quatre sources d’auto efficacité pour l’intégration des TIC, c’est-à-dire l’expérience active de maîtrise, l’expérience vicariante, la persuasion verbale et les états physiques et émotionnels d’une personne, je crois être assez efficace pour cette intégration. Ensuite, l’expérience active de maîtrise est la source la plus utilisée puisqu’elle permet aux enseignants de recevoir de l’aide des autres pour mettre en place une leçon à des fins d’enseignement avec une technologie quelconque. Par contre, les enseignants voudraient avoir plus de ressources matérielles comme un logiciel pour les enfants ayant des difficultés d’apprentissage et également plus de temps disponibles pour utiliser les TIC. Puis, il faut accorder une très grande importance aux états physiques et émotionnels des enseignants puisqu’il est nécessaire pour eux de vivre une expérience positive en lien avec les TIC afin de développer un sentiment de compétence et se sentir capable d’aider ses élèves. En d’autres termes, ceux-ci sont tous des activateurs environnementaux qui vont influencer l’état de l’enseignant  lors de son intégration dans le monde des technologies. 

Dans le même ordre d’idées, je crois qu’il est primordial d’offrir des occasions aux enseignants de participer à des projets d’intégration des TIC      pour [1]« mettre les mains sur les touches.» De plus, un soutient constant devrait être apporté aux enseignants, par exemple en leur offrant des formations et en leurs faisant vivres de multiples expériences positives avec les outils technologiques.  Ce soutien devrait être spécialement donné aux enseignants qui ont beaucoup d’années d’expérience dans le domaine de l’éducation et qui ne sont pas nécessairement à l’aise avec l’utilisation des TIC.  Bien évidemment, c’est en utilisant davantage le fonctionnement des outils technologies, qu’on l’intègre peu à peu dans nos connaissances et qu’on peut ensuite l’intégrer dans notre enseignement.  

Concernant la formation aux compétences informationnelles, je suis totalement d’accord avec l’affirmation de madame [2]Dumouchel qui dit que par rapport aux compétences informationnelles des futurs enseignants, ceux-ci « utilisent en premier lieu Internet et les moteurs de recherche pour obtenir de l’information dans le contexte de leurs études. »  Cette habitude va certainement se poursuivre lorsqu’ils auront besoin d’une information, par exemple sur le texte argumentatif en français pour enseignant pour ensuite l’enseigner  à leurs futurs élèves.  Par contre, beaucoup d’entre nous sommes certains que les informations que nous trouvons sur internet sont pertinentes lorsqu’elles ne le sont pas vraiment.  En conséquence, nous pouvons transmettre des connaissances qui sont fautives, ce qui nuit à notre enseignement, ainsi qu’aux savoirs qu’intègrent les élèves dans leurs connaissances. Pour remédier à cet inconvénient, les enseignants devraient utiliser davantage des moteurs de recherches avancées ou un opérateur booléen qui est la [3]« possibilité de lier plusieurs mots d'une requête par un ET, un OU, un SAUF, etc. », ce qui donnerait des résultats plus pertinents. 

 Ensuite, je suis tout à fait d’accord avec les obstacles qui sont présents chez les compétences informationnelles des futurs enseignants, puisque j’y fais face. Alors, le premier obstacle est bien évidemment le manque de formation en TIC pendant les études universitaires et l’absence des TIC pendant nos stages de formations. De plus,  la formation aux compétences informationnelles est davantage offerte aux bibliothèques universitaires plutôt qu’aux enseignants et  il y a très peu de formations intégrées dans programmes d’études universitaires.  Tous ces obstacles font en sorte que plusieurs futurs enseignants ne seront pas à l’aise avec l’utilisation des TIC dans leurs classes et n’oseront pas « s’aventurer » dans le domaine, ce qui est dommage, puisque c’est une manière fantastique de transmettre nos connaissances à nos futurs élèves.  Alors, une formation complète devrait être offerte à tous les enseignants du Québec!



[2] Auteure citée dans l’Article de la revue vie pédagogique
[3] http://www.dicodunet.com/definitions/moteurs-de-recherche/operateur-booleen.htm

mardi 17 avril 2012

Un site internet, est-ce pertinent dans une classe?



            Dans le cadre du cours de TIC, nous devons créer notre propre site internet de classe, ce qui est fort intéressant. Par contre, je dois admettre qu’avant d’entreprendre ce projet, je me suis mis dans la peau d’une enseignante qui travaille cinq jours semaine, qui doit faire de la planification, qui doit corriger les travaux de ses élèves et qui doit constamment faire de la gestion de classe et je me suis dit qu’un site internet de classe serait une charge de travail incroyable. Au contraire, un tel outil technologique aiderait beaucoup l’enseignante dans l’organisation de ses nombreuses tâches et réduirait sa charge de travail.

            En mettant en place le site internet de classe pour le cours de TIC, je me suis rendu compte à quel point nous pouvons tout mettre sur un site internet.  L’enseignant peut y mettre les activités à compléter, les devoirs et leçons, les messages qui sont adressés aux parents et des informations pertinentes pour ses élèves et les parents, etc.  Alors, tout ce travail qu’elle doit normalement faire en faisant de nombreuses photocopies, en gérant le cahier de devoirs et leçons de chaque élève et en vérifiant quotidiennement s’il y a un message de la part des parents dans les agendas, l’enseignant peut dorénavant faire ses multiples tâches par quelques clics de souris. Personnellement, je trouve cela fascinant et j’espère vivre cette expérience lorsque je serai enseignante en adaptation scolaire. Par contre, il ne faut pas oublier que les enseignants avec plusieurs années d’expérience en enseignement ne sont pas nécessairement à l’aise avec l’utilisation d’un site internet, donc il pourrait s’agir d’une adaptation pour plusieurs gens.

En ce qui concerne la relation de l’enseignant avec ses élèves, l’intégration d’un site internet dans une classe est un moyen efficace pour contrôler davantage ce que font les élèves pendant les heures de cours. Ainsi, l’enseignante peut vérifier si l’élève effectue bel et bien le travail demandé. De plus, ceci permet de faciliter la communication entre l’enseignant et les parents, donc il y a une plus grande participation des parents dans l’éducation de leurs enfants. Dans le même ordre d’idées, l’utilisation d’un tel site internet motive davantage les élèves à compléter les activités à faire, car l’utilisation d’un site internet est de la technologie avec laquelle ils sont très familiers.

Par contre, le plus gros inconvénient de l’utilisation d’un site internet dans une classe est que ce n’est pas tous les élèves qui ont un ordinateur à la maison, donc qui n’ont pas un accès facile à internet pour compléter leurs devoirs et leçons. De plus, il est moins évident de communiquer avec les parents par le biais de l’agenda ou par un coup de téléphone que par un site internet. En conséquence, les parents font un suivi moins régulier des devoirs et leçons de leurs enfants. Également, les élèves dans cette situation ressentiraient un sentiment d’infériorité puisqu’ils n’ont pas un ordinateur comme le reste de leurs camarades de classe. Enfin, ces élèves auront probablement un degré de motivation moins élevé que ceux qui ont directement accès à un ordinateur, donc au site internet de classe.

Pour finir, voici un site internet dans lequel sont mentionnés plusieurs avantages et désavantages d’un site internet de classe selon certains étudiants en éducation : http://pedagotic.uqac.ca/?post/url


Voici un exemple de site de classe : https://sites.google.com/site/laclassedemadameleandra/

jeudi 2 février 2012

Pay attention


Vidéo « Pay attention »

            Tout d’abord, cette vidéo est extrêmement intéressante et nous remet grandement en question sur l’utilité des objets technologiques.  Bien évidemment, comme il est mentionné dans l’extrait vidéo,  je suis une jeune étudiante qui possède un cellulaire, un ordinateur portatif et un « iPod »  qui me servent à faire mes travaux d’école, à écouter de la musique ou tout simplement à me divertir.  Par contre, je ne m’étais jamais aperçue que ces objets pourraient un jour être servis en tant qu’objet d’apprentissage dans les écoles québécoises. Selon moi, cette vision de l’enseignement en utilisant par exemple, le cellulaire pour enseigner de nouvelles connaissances aux élèves est épatante. Je suis complètement d’accord que le fait de pouvoir amener leur « iPod » ou leur « iPad » en classe à des fins d’apprentissages motiverait extrêmement les élèves à vouloir apprendre ou tout simplement à se présenter à leurs cours. 


Comme il est dit dans la vidéo, les apprenants dans les écoles d’aujourd’hui sont de type numérique, en d’autres termes ils sont nés dans le monde de la technologie moderne. D’après Bill Gates, « la richesse de l’expérience » fait en sorte que la génération moderne est à l’aise avec le fonctionnement de toute sorte de technologie, donc il serait facile d’intégrer les TIC dans le domaine de l’éducation. 


Dans le même ordre d’idées, la société dans laquelle nous vivons dépend de plus en plus de la technologie informatique pour effectuer leurs tâches quotidiennes comme vérifier leurs courriels et y répondre, payé des factures ou tout simplement pour communiquer avec quelqu’un. Alors, pourquoi ne pas l’utiliser dans le milieu de l’éducation pour par exemple, pour aller chercher les réponses à nos questions sur un site de recherche comme Google? Après tout, « saviez-vous que 2.7 milliards de recherches sont effectuées sur Google chaque mois? » ComScore networks (2006)  , puisque la majorité des élèves n’ont pas l’opportunité de poser toutes les questions qu’ils veulent ou sont tout simplement timides. 


En ce qui concerne les messages textes, ils sont majoritairement écrits à l’aide d’abréviations et contiennent souvent des erreurs de français, donc ceci ne me semble pas un moyen pertinent pour enseigner le français aux élèves.  


Pour finir, je vous suggère d’aller visiter le site internet suivant : http://www.robertbibeau.ca/ADFO/adfo.html#4 , ce dernier parle de l’implantation des TIC dans les écoles,  des différentes approches pédagogiques à l’aide des TIC, ainsi que l’amélioration des résultats scolaires des élèves grâce aux TIC.




http://www.youtube.com/watch?v=NJ3k1y4P8hw&feature=youtu.be






mercredi 25 janvier 2012

Ce que je veux apprendre sur les TIC

Bien évidemment, je voudrais apprendre le fonctionnement des différentes technologies de l’information et de la communication offertes dans le milieu scolaire, en particulier le fonctionnement du tableau interactif. Ensuite, je voudrais savoir comment intégrer ces technologies dans mon enseignement, et ce de façon régulière. Dans le même ordre d’idées, je voudrais être apte à juger la pertinence des TIC concernant l’apprentissage des élèves, ainsi que l’enseignement fait avec de telles technologies.

Ce que je me demande sur les TIC


Premièrement, je me demande quels sont les logiciels pertinents à la portée des enseignants afin de les utiliser dans leur enseignement? De plus, ces logiciels sont-ils efficaces pour permettent aux élèves d’effectuer des activités d’apprentissage au lieu de compléter celles-ci sur une feuille d’exercice. Aussi, sont-ils faciles à comprendre et à utiliser? Est-il préférable d’utiliser ces logiciels pour motiver, par exemple les élèves en difficultés d’apprentissage? Enfin, j’aimerais savoir si l’utilisation des TIC améliore les résultats scolaires des élèves?

Ce que je sais sur les TIC

Tout d’abord,  je suis au courant que l’utilisation des TIC est en expansion dans les écoles québécoises. De plus, je crois que ceci aide davantage les élèves en difficulté dans leurs apprentissages, c’est-à-dire qu’il est plus motivant d’apprendre avec la technologie qu’avec un morceau de papier et un crayon. Également, j’ai eu l’occasion d’utiliser quelques logiciels d’apprentissage, ainsi que’explorer le tableau interactif et je trouve cela spectaculaire. Sans aucun doute, cela permet aux enseignants de montrer tous les aspects d’un sujet quelconque aux élèves comparativement à un manuel de lecture. En d’autres termes, je suis certaine que les TIC offrent un enseignement plus complet et diversifié, ce qui motiverait surement les élèves à vouloir apprendre.  Enfin, le vidéo « pay attention » vu dans le cadre du cours TIC  affirme mon opinion en posant la question suivante : « pourquoi ne pas utiliser la technologie que nos élèves aiment pour créer, rejoindre, engager et enseigner de façon plus efficace? »